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Longueur, lenteur, langueur...

Supertramp - Live - Another Man's Woman

 

6...

YouTube - Supertramp - Live - Another Man's Woman
  

- Supertramp - The Logical Song

 

et de quatre...

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Supertramp - Breakfast in America

 

et de trois...

YouTube - Supertramp - Breakfast in America
  

SUPERTRAMP - Live - Babaji

 

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YouTube - SUPERTRAMP - Live - Babaji
  

Supertramp-Fool's Overture $Live at Queen Mary College,1977$

 et de une..


YouTube - Supertramp-Fool's Overture $Live at Queen Mary College,1977$
  

May 17

Rendez-vous amphigourique et révolté avec demain


Alors, bon, paraît-il qu'on ne peut rien faire, que c'est comme ça, que c'est la vie, que c'est peut-être mieux, qu'il ne faut pas tout mélanger, somme toute qu'il faut être triste mais pas trop, qu'il faut profiter des bons moments avant de nier les affreux, qu'on se remet de tout, que cela ne sert à rien de culpabiliser, qu'on est jamais tout seul,...
 Alors oui, on peut prier, se résigner, espérer, renier, s'éloigner, se préserver, oublier, et toutes ces tergiversations pour vivre, parce que finalement, ce n'est que ça. Une vie.
Ben, Dieu m'excuse, mais une vie comme celle-là ne me dit rien du tout. J'ai beau apprécier le vers contemplatif hugolien, "Nais, grandis, rêve, souffre, aime, vis, vieillis, tombe. L'explication sainte et calme est dans la tombe.", cette culpabilité d'affliction détruit. Sûre. Par impatience.
Bats-toi. Battez-vous.
Abandon des armes.
Se battre, mais pour quoi ? Pour qui ? Paraît-il qu'il n'y a que les autres qui valent le coup.
Lesquels  ? Ceux qui vous abandonnent, un jour ? Ceux qui meurent ? Ceux à qui on s'attache ? Ceux à qui on en veut tellement on les aime  ? Pour rien ? Ceux dont l'amour nous fait souffrir ? Ceux à qui on regrette d'être attachés ? Ceux qu'on a pas choisi d'aimer ? Ceux qu'on regrette d'avoir abandonné ? Ceux que l'on abandonne, toujours ?  Ceux qu'ont pas choisi de nous abandonner ? 
Ceux-là, qui nous quittent, par lâcheté, pour suivre la vie et son cours inéluctable, ou ceux-là, qu'on aime, trop, mal, pas assez, de temps en temps ? Ceux-là qu'on aurait dû mieux aimer ? ou pas du tout ?
Quel devoir ? Devoir ! De survivre pour ne pas peiner les autres. D'autres, et ainsi de suite. Devoir de ne pas trop pleurer, parce qu'il y a pire, parce que c'est comme ça, parce que c'est prévu. Parce que c'est la vie. Aucun moyen de rompre l'effet vicieux du cercle du même nom. Alors, on fait quoi ?
Parce que finalement, on est seul. Toujours. A jamais.
Alors merde. A elle. Cette vie qui surgit de temps à autres pour nous rappeler qu'elle n'est pas éternelle,  à cette vie qui se joue de nous, elle s'en fout, elle en a plein d'autres, plein d'humains à faire naître, à lancer dans un tourbillon d'événements datés,  inscrits, mais pour si peu de temps. Finitude.
Échecs. Rien ne dure, alors à quoi bon ? Qu'est ce qu'on fout là sinon pour faire souffrir les autres ? Abandon, amour, lâcheté, temps, culpabilité, disparition.
Révolte.
Mais on s'en fout. C'est daté.




April 22

insomnia

 
Insomnie sur les dunes d'un rivage d'amertume.
Poésie qui ne se pense plus pour panser des blessures mais pour réclamer ce calme serein que l'on aperçoit toujours à l'aube d'un combat profond et inconscient. Vent d'un désert pugnace et sans limites qui souffle comme pour épargner le sommeil.
 Mensonge d'un cachet peut-être, bulle rose et jaune comme les soirs d'été pour sauver une nuit déjà compromise. Acharnement brut pour l'écriture, obsolète mais orgueuilleuse.
Les paupières, enfin, s'avouent vaincues et le pépitement de leurs soubresauts aveugle... comme la nuit. Déjà, les mains fatiguent; dodelinement d'une tête mutine et cavalière qui jure avec la docilité des doigts paisiblement engourdis.
L'écriture se fait dure et hargneuse: trop tard, vindicatif, le sommeil sans rêves m'emporte.
 Demain...
March 22

Homm(es) (s)ages

 
 Au rire de Louise, à la démarche féline de Fred, au bonnet de Jean-Marc, à l'invraisemblable (de) Bernadette, aux blagues salaces de Christian, à l'amour des jolis mots deTiti, au pas traînant du docteur Lesquelen...
Aux chupa chups, leur langage, et donc à Choupinette; aux bruits qui courent; aux poissons rouges lucides (hop, trop tard), à la galanterie perdue, aux clopes matinales et tardives, aux jetons et surtout aux machines à café et mokacino...
Aux nombreux tours de parc, avant et après l'aménagement, au salon du 2ème étage...
A la musique... à Supertramp
et Suzanne Vega, Sarah Brightman, Lloyd Cole...
A (presque) toute la communauté des fumeurs et à tous ceux qui me manquent...
 
Merci.
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Merci de votre visite !
  • June 19 11:56:39 PM
    bon allez maintenant que j'ai tout lu j'en redemande il est temps de t'y remettre. gros bisou ma belle. jennifer
  • June 04 12:46:16 PM
    Tres sympa ton blog
    Bonne continuation pour celui ci
    Ghost
  • August 31 10:22:10 AM
    Belle plume, on en redemande...
    Ecrivain du passé, du présent, du futur,
    Faire jaillir la parole pour libérer l'espace, le coeur et l'âme,
    merci quoi 
  • August 08 7:29:15 PM
    Emouvant, riche et profond, je n'ai pas eu le temps de tout lire, mais le temps viendra où tes mots réussiront à pleinement m'enrichir et à enrichir notre amitiée.
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CHRISTOPHER
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Varillon Ghislain